Procédé DNI
I - C’est un procédé chimique qui :
permet de dégraisser et phosphater simultanément sans avoir besoin d’un nettoyage préalable.
agit à température ambiante en une seule opération.
est capable de traiter dans le même bain les aciers (doux, électrozingués, galvanisés, inoxydables), la fonte et l’aluminium. Pour le zamak, les aciers galvanisés à chaud, les profilés aluminium et les alliages d’aluminium à forte teneur en silicium, la compatibilité doit être vérifiée préalablement.
assure une conversion des surfaces métalliques en déposant une mince couche mixte de phosphates de zinc et de fer recouverte d’un film de polymère phosphatant.
est compatible avec la plupart des revêtements organiques tel que :
vernis.
peintures liquides solvantées ou hydrodiluables.
poudres époxy, mixtes ou polyester.
n’est pas compatible avec les revêtements de types anaphorèse ou cataphorèse.

II - Comment agit-il ?
Bien que mise en œuvre en une seule opération, l’action se décompose ainsi :
1- aspersion ou immersion des pièces.
2- dissolution et élimination de l’huile et des contaminants gras.
3- absorption des corps gras par le polymère phosphatant.
4- attaque chimique de la surface métallique et formation d’une couche cristalline
de phosphates.
5- évaporation des fluides et création du revêtement final.


III - Pourquoi ne génère-t-il aucun rejet ?
Le polymère qui recouvre la couche de phosphates a deux fonctions :
1- Il absorbe l’huile et les contaminants gras dans une structure
macromoléculaire tridimensionnelle très résistante.
2 - En se combinant avec les corps gras il renforce la réaction de phosphatation
organique.
La transformation des polluants à la surface des pièces permet d’éviter leur accumulation dans le bain et empêche la formation d’effluents.


IV - Quelles sont les limites du phénomène ?
L’ECOPHOS est capable de traiter indéfiniment, sans création d’effluents, des pièces dont la contamination n’excède pas, en moyenne, 1.5 grammes d’huile par mètres carrés.
Les valeurs couramment constatées à la surface des matériaux protégés par une couche d’huile (tôles, tubes) varient de 0.5 à 1 grammes par mètres carrés.
De plus, s’agissant d’un seuil moyen, le procédé supporte facilement un apport ponctuel supérieur à la limite fixée. La concentration graisseuse du bain est de toute façon surveillée par analyse.

V - Propriétés mécaniques & résistance à la corrosion.
La phosphatation organique convertit la surface et la recouvre d’un mince film de polymère organique (2 à 3 microns). Sa polarité apporte une excellente adhérence à la plupart des revêtements et sa flexibilité renforce les propriétés mécaniques de la couche de finition.
On constate également une augmentation de la résistance à la corrosion.
Il est intéressant de noter que la présence de molécules d’huile complexées n’altère pas les performances. Bien au contraire, on constate que la résistance à la corrosion est optimale lorsque la concentration graisseuse du bain atteint 1 à 2%.
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Durée de vie
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Le bain n’a pas de limite de durée dans le temps. L’apport de produit neuf dû à la consommation par entraînement maintient le bain au niveau initial de performance. Les particules solides (poussières, fines métalliques etc.) en suspension sont éliminées en continu par filtration. Les copeaux les plus lourds sont retenus dans un bac de décantation prévu à cet effet. |
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Suivi par analyse
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DNI assure un suivi permanent des installations. A l’aide du kit que nous vous fournissons, nous vous demandons de nous adresser un prélèvement trimestriel du bain. La viscosité, le pH, la teneur en huile et le pouvoir phosphatant sont contrôlés. De plus nous vous préconisons le rapport de dilution à respecter dans vos futurs appoints pour garantir l’équilibre de la teneur en polymère. |
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